30/12/2006

Cyclique

Ces journées d'avril à mouliner vers la mer, pour aller caresser sa côte d'opale
Dans ce printemps lumineux qui s'offrait à moi et que je m'étais offert faute de ne plus voir d'issues.

Porté par le vent loin de moi, les yeux pleurant mais par les embruns
Le corps brulé mais par le soleil
Et ce silence, ne parler à personne, juste être de passage
Fantôme sans lieu à hanter

Chercher l'abri pour la nuit, LE camping ouvert, désert, délicieusement hors-saison et s'écrouler de sommeil et de soleil
Ou chercher le sous-bois, se laisser bercer par le fleuve tout proche

Etre vivant, insensément vivant, mais simplement vivant.

10:17 Écrit par Pschhh dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Même dans un jeans de huittt jours...
"Tous les chemins menent a Rome..."

Écrit par : Clandestino | 30/12/2006

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